ALIOUNE DIOP 2007-04-03 20:52:11
BAYE NIASS AL HAMDOULILAH NIOU GNUI LAY SANT...........
camara 2007-04-29 17:43:03
sant baye niass rek
camara 2007-04-30 12:39:12
billahi baye amoul morome
talibe 2007-05-31 17:50:30
baye niasse est le serviteur de l islam
soldarou baye niasse 2007-06-05 17:58:46
MANE SOLDARRU BAYE NéNA DIEUEUDIEUFéééééééééééééééééééééBAYE
elimane 2007-06-05 18:02:51
ma gui di ziar bépp soppé
merci au serviteur du prophete mohamed psl 2007-06-05 18:04:26
merci au serviteur du prophete mohamed psl
baye niasse est le fidel serviteur du prophete mohamed psl 2007-06-06 18:18:13
baye niasse est le fidel serviteur du prophete mohamed psl
Inconnu 2008-11-08 19:31:50
LE CHEIKH AL ISLAM ET SES ETUDES
Inconnu 2008-11-08 19:32:48
Le Cheikh Al Islam étudiait le coran sous la direction de son père et le mémorisa entièrement selon la version «warch» alors qu’il était dans sa tendre enfance, ce qui lui valut le titre de «Hâfiz». Il rechercha le savoir, dont il maîtrisait différentes branches, auprès de son père, alors que la lumière de la beauté divine brillait sur lui et que le secret de la guidée du Prophète (SAW) était enfoui en lui.
Inconnu 2008-11-08 19:34:21
Après le décès de son père, en l’an 1340 de l’hégire, à l’âge de 76 ans (de l’année lunaire) alors qu’il n’avait que 20ans, il n’étudia plus chez aucun maître.
Inconnu 2008-11-08 19:35:16
Et pourtant la totalité des savants qu’il a croisés durant ses longs et riches périples ont proclamé l’excellence et la vastitude de son savoir plus qu’encyclopédique. Il commença l’exégèse du Coran avec une maîtrise et une originalité stupéfiantes. Il ajoutait dans ses séances plus que n’en disaient les livres des exégètes et se donnait l’ample liberté d’apporter des correctifs dans le sens des traductions habituelles. De la lettre du texte brut, il tirait l’esprit en ne se fondant que sur le Saint livre. Il enseignant d’ailleurs que c’est le Coran qui lui expliquait le coran. Pour cette raison il ne s’aidait que du Coran et des Hadith. Pour l’interprétation du livre. Pour sa première séance d’exégèse du coran, il envoya emprunter à l’un de ses frères le livre «Hâchiya Sâwi» qui fait autorité dans ce domaine. Celui-ci lui opposa son refus sans demander de qui il tenait l’autorisation d’une telle initiative. Il rétorqua à celui qu’il avait dépêché: «Mon frère un tel ne sait-il pas que si tout le savoir était perdu, je pourrais par la préférence(fadl) et la louange (rendue à Dieu) ramenait tout ce savoir sans que rien n’y manque?».
Inconnu 2008-11-08 19:37:04
Je n’ai emprunté ce livre que par respect et quête de bénédictions de notre père qui s’en servait, mais nullement pour y baser et rechercher un quelconque savoir».
Inconnu 2008-11-08 19:38:06
De nombreuses communautés d’étudiants, de gens en quête de savoir et des savants affluaient vers lui. Il disait «Mon ouverture (à Dieu) était complète alors que j’étais au berceau et c’est depuis, que l’ensemble des hommes du caché se sont soumis à mes décrets. Aucun pas, d’Est en Ouest, n’est franchi sinon pour embrasser ma boue (constitutive). Et comment cela pourrait-il ne pas être alors que mon être est celui de Muhammad (SAW), son essence s’étant entièrement incarnée en mon être et ma beauté ?
Inconnu 2008-11-08 19:39:43
Qui me voit, voit le Prophète (SAW), son essence et sa forme. Tous mes contemporains sont saufs et s’élèvent à l’exception de celui qui refuse de suivre ma voie, prisonnier qu’il est de sa passion.
Inconnu 2008-11-08 19:40:24
Ce que j’avance, je ne l’énonce ni sous l’emprise de l’euphorie, ni à des fins de prosélytisme. Je suis celui qui accorde à chacun des élus mon aval avant qu’il ne soit agréé. C’est par moi que guérira l’énorme plaie du monde. C’est par mon effusion que la religion élèvera son étendard. Qui veut viendra à cette effusion de grâces divines avant sa mort, qui veut t également se détournera comme le font les damnés Quiconque cherche à éteindre cette lumière, Allah refuse de l’éteindre quelques répulsions qu’en éprouve mes ennemis»
Inconnu 2008-11-08 19:41:37
QUELQUES QUALITES DE CHEIKH IBRAHIM NIASS
Inconnu 2008-11-08 19:42:04
Le Cheikh possédait de très belles et nobles qualités, toutes marquées du sceau de la complétude lesquelles suscitaient l’attirance de tous ceux qui le connurent. Il entretenait des relations avec des personnes de nationalités diverses. Il ne proférait que les meilleures paroles et était d’une grande générosité. Il était véridique et son cœur pur était rempli de crainte pieuse. Il était magnanime et disait «j’ai un regard pour le fils d’Adam par lequel il m’est impossible de le détester». Il était toujours occupé et ne connu jamais de moments de répit. Il n’était pas prisonnier du repos et du prélassement. Il dit un jour à un de ses fils : «Tu ne dois accorder aucun crédit au mot repos dans ce monde, car il n’y en point». Il était tour à tour l’Imam qui lisait les prônes et dirigeait les prières, le professeur émérite, le juge droit et juste, le prêcheur vivifiant, l’éducateur et l’élévateur aux hautes stations spirituelles, l’invoquant par le zikr, l’exégète et le savant au savoir pur et sublime. Il était un lecteur assidu du Coran qu’il clôturait bi hebdomadairement: il lisait et récitait hebdomadairement le Saint Livre. Il était très préoccupait par la communauté de Muhammad (SAW) et disait : «Mon dessein est de la conduire à la présence du Bon Très Miséricordieux qu’est Allah». Il n’adoreront ainsi plus personne sinon Allah. Il tenait en estime ses disciples et les couvrit de bienfaits qui les lièrent à sa personne au point qu’un noble savant mauritanien Al Mukhtar Old Muhamd Baba écrivit ses vers : «Je suis l’esclave du Cheikh Ibrahim. S’il veux il me vend, s’il veut il m’anobli. Il m’a asservi par les honneur, car l’honneur possède le noble.» Il plaçait une solide confiance en Dieu et le priait en toute pitié malgré la faveur qui lui était accordé. Il disait : «Allah m’a donné le savoir et le pouvoir d’agir sur les choses. Si j’ordonne en disant «soit» mon injonction sera suivi sans tarder d’effet. Mais j’ai pris Allah pour garant. Je ne suis pas et c’est par l’ordre divin que j’agit. Cela par politesse et bonne conduite. Pour cela il m’a choisi (pour être son) ami.» Beaucoup de gens ont agit autrement après avoir bénéficier du secret du «Kun», Soit ! Il était doux, indulgent, patient et ne nourrissait aucune animosité pour ses ennemis.
pape makhtar niane 2009-06-22 18:28:09
yeemotina ci jii diame diou raffett diou taarou té lér piquirotina.